EXPOSITION EN COURS

NOUVELLES DE LA KULA

Avec les artistes : Pauline Curnier-Jardin, João Maria Gusmão et Pedro Paiva, 

Louise Hervé & Chloé Maillet, Thierry Liegeois, Len Lye, Pia Maria Martin,

Mika Rottenberg et Jon Kessler, Thomas Teurlai, Rémi Voche.

 

 

sur une proposition de Thomas Golsenne, commissaire d’exposition.

 

Remericements à la Galerie Laurent Godin, Paris. 

Carton d'exposition
Carton d'exposition

Nouvelles de la Kula est un voyage à travers les formes artistiques contemporaines de l’animisme. Attribuer une intériorité humaine aux animaux, aux végétaux, aux pierres et aux lacs, et s’en distinguer par les apparences, par la parure, c’est la formule ethnologique de l’animisme, telle qu’on l’observe en Amazonie ou en Océanie, mais aussi dans l’Europe pré-moderne. Avec la modernité, l’animisme n’a pas disparu, mais il a changé de forme et de fonction : il manifeste une résistance face à la modernité et il prend la forme mécanique de l’image animée ou de la machine célibataire – quand ce n’est pas, à travers la performance, une citation presque directe des rituels animistes. Cette résistance n’a jamais été plus forte qu’aujourd’hui, car bon nombre d’artistes contemporains interrogent les origines du cinéma, les esprits invisibles ou les rites chamaniques – signe sans doute que la modernité elle-même est en crise et que se fait sentir le besoin de réenchanter le monde.  Nouvelles de la Kula offre une sélection de films, de vidéos, d’installations et de performances produits par des artistes trentenaires dont les travaux traduisent l’acuité de leur regard sur cette situation et la pertinence de leurs réponses.

Exposition présentée jusqu'au samedi 26 avril 2014 inclu.

Ouvert : du mardi au samedi de 14h00 à 18h00.

Entrée libre.

Le dossier de presse en téléchargement
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EXPOSITION EX-SITU DE L'ARTOTHEQUE

Carton de la Médiathèque de Décines
Carton de la Médiathèque de Décines

RêVE général

Deux mois durant, la Médiathèque de Décines expose en partenariat avec l'Artothèque du  Centre d'arts plastiques de Saint-Fons et l'Artothèque de la MLIS de villeurbanne des oeuvres d'artistes contemporains inspirés par le Rêve.

 

Artistes de la collection de l'Artothèque de Saint-Fons présentés : Mark Brusse, Gayle Chong-Kwan, Marc Chopy, Pierre Collin, Pauline Fondevila, Jean Le Gac, Christian Lhopital, Roberto Martinez, P.Nicolas Ledoux, Pascal Poulain, Panamarenko, Eduardo Ponce, Philippe Ramette, Barthélémy Toguo, UN NOUS.

 

De multiples rendez-vous (conférences, atelier avec le collectif L'epluche-doigts, rencontres, etc.) sont à consulter sur le site internet de la Médiathèque de Décines. 

Vue d'exposition.
Vue d'exposition.

Informations sur l'artothèque et l'accès : voir en bas de page SVP.

Une oeuvre de Jean-Baptiste Sauvage à emprunter à l'artothèque !

JB SAuvage. Razzle Dazzle #3, Douglas DC-3 42, 2012.46 x 66.6 cm, Affiche offset sur papier. ©Aurélie Leplâtre.
JB SAuvage. Razzle Dazzle #3, Douglas DC-3 42, 2012.46 x 66.6 cm, Affiche offset sur papier. ©Aurélie Leplâtre.

J.B. Sauvage : (…) D’abord, les termes «razzle dazzle» et «blue line», que j’emprunte pour nommer ces projets et les séries de pièces auxquelles ils donnent lieu, désignent chacun un système de peinture auquel je me suis intéressé, des systèmes qui existent ou ont existé et que je m’approprie. Par là, j’entends déjà le fait que ce sont des principes formels, graphiques et picturaux, qui ont été conçus pour répondre à une fonction spécifique dans un champ d’application qui n’est pas celui de l’art. Ils ont une raison d’être «utilitaire», liés à un contexte particulier. Comme systèmes ils offrent la possibilité de nombreuses variations, mais ils ont aussi un potentiel esthétique assez remarquable.

 

Artothèque : 858 oeuvres d'art à accrocher chez soi.

Ouverte du mardi au samedi de 14h00 à 18h00.

Tél 04 72 09 20 27.

EXPOSITION PASSEE

Jean-Baptiste Sauvage.

A.P 43° 11' 99" N / 05° 13' 90" E

Vernissage le vendredi 22 novembre 2013 à partir de 18h30

Navette gratuite depuis la place Bellecour à 18h00 (rendez-vous entre le Café Bellecour et la statue du Petit Prince), à 18h20 Place de la Mairie à Saint-Fons. Retours VERS 20h30 Place de la Mairie, Saint-Fons, 20h45 Place Bellecour.

Inscriptions au 04 72 09 20 27. 

 

Exposition jusqu’au 1er février 2014

 

En résonance avec la Biennale de Lyon

 

Remerciements à KEM ONE

Jean-Baptiste Sauvage. Sans titre, 2013. Photographie
Jean-Baptiste Sauvage. Sans titre, 2013. Photographie

Jean-Baptiste Sauvage (Né en 1977 à Saint-Etienne. Vit et travaille à Marseille).

 

L’art de Jean-Baptiste Sauvage demeure bel et bien « contextuel » dans la mesure où il s’ancre dans une réalité ou un territoire donné, y réagit ou y répond, voire les contredit. Pourtant, l’artiste s’est progressivement distancié de l’esthétique du constat de ses premières interventions in-situ et premières images, au profit d’un détournement ou retournement des formes, motifs ou objets ayant capté son attention. Par cette distanciation, sa réflexion sur les idéologies et les dysfonctionnements dénotés par la formalisation et la « pictorialisation » de nos espaces de vie s’ouvre à un plus vaste réseau de renvois et de références au profit d’une vision moins fonctionnaliste mais plus esthétique, c’est-à-dire ici méditative et spéculative. Au CAP, il présente deux nouveaux corpus.

 

L’ensemble de sérigraphies A.P 43° 11' 99" N / 05° 13' 90" E s’inspirent d’un paysage marin. En associant la maîtrise de l’accident au procédé spécifique de la  sérigraphie (un seul passage par couleur), l’artiste détourne les techniques de la photographie et de l’estampe au profit d’une démarche picturale. Un simple horizon en camaïeu s’ouvre alors à tout un champ de références artistiques, populaires et contextuelles étroitement entremêlées. L’image tout entière diffusée dans la couleur parvient à combiner une distanciation ironique face au genre traité (la marine, le coucher de soleil), et le passage du point de vue du paysage – la veduta extérieure et frontale – à une vision intériorisée, contemplative et perceptuelle, tendant à la disparition.

 

Plus contextuelle, une série de photographies nous montrent des moules de masques de carnaval utilisés par les ingénieurs de la Vallée de la Chimie pour tester leurs nouvelles matières PVC. La prise de vue est frontale, l’objet décontextualisé est placé sur un fond rouge rappelant celui, « pompéien », des cimaises ou vitrines des musées du XIXe siècle. Cette figure carnavalesque du présent s’en trouve tout à la fois sacralisée et rejetée dans le champ de l’histoire et de l’anthropologie. En perdant leur valeur d’usage ludique et expérimentale, ces moules « transitionnels » de par leur participation à une mutation de la matière, se connotent d’une fonction rituelle à l’aura mystérieuse.

EXPOSITION PASSEE

Anna & Bernhard Blume. Images du roman photo de toute une vie.

Mahlzeit (détail), 1989. Photographie argentique N&B
Mahlzeit (détail), 1989. Photographie argentique N&B

Anna et Bernhard Blume ont étudié à l’Académie de Düsseldorf (Allemagne) dans les années 60, à l’époque de l’enseignement de Joseph Beuys et de Hilla Becher, puis Bernhard Blume poursuivra des études de philosophie à l’Université de Cologne où le couple choisira de résider. Précurseurs d’une certaine photographie mise en scène, à la frontière de la performance, leurs grands polyptyques ou séries induisent, avec un humour digne du cinéma muet, plusieurs niveaux de lecture : confrontation d’un couple d’artistes au chaos de la vie quotidienne, réflexion artistique et esthétique sur la modernité dont ils déconstruisent certains dogmatismes et, enfin, méditation plus complexe, philosophique et ontologique, sur l’existence humaine dans sa relation à son environnement, sur la persistance des êtres, des événements et des choses.

 

L’exposition d’Anna et Bernhard Blume au CAP de Saint-Fons proposera un véritable tour d’horizon de ce travail profondément inscrit dans l’histoire de l’art allemand mais très peu vu en France, en montrant des travaux compris entre les années 80 et les années 2000, ainsi qu’une grande série totalement inédite de dessins réalisés par Bernhard Blume au début des années 90.

Vernissage le samedi 7 septembre à midi

Navette depuis la place Bellecour à 11h30 sur inscriptions au 04 72 09 20 27. 

Pique-nique tiré du sac

 

Exposition jusqu’au 31 octobre

 

En résonance avec la Biennale de Lyon

 

Remerciements à la Galerie Françoise Paviot (Paris), le Goethe Institut et le Consulat Général d’Allemagne de Lyon.

EXPOSITIONS PASSEES

Damien Cadio

Arouille, Hastingues, Baigts, Pimbo, Memphis, Tupelo

Peinture, 2m x 1m50. 2011 Courtesy Galerie Eva Hober, Paris
Peinture, 2m x 1m50. 2011 Courtesy Galerie Eva Hober, Paris

Dans notre société contemporaine totalement submergée d'images et ce, de manière permanente : images de magazines, images d'internet, de cinéma etc., Damien Cadio travaille justement sur la capacité de l'image à entrer en résistance grâce à la peinture. Il présente des toiles de petits et grands formats où les notions de champ et d'hors champ sont récurrentes. Beauté et vulgarité de l'image sont questionnées aussi bien à travers le paysage, un gros plan sur deux gastéropodes bavant, ou un basketteur évoquant la statuaire grecque ou le calendrier des dieux du Stade.

 

Exposition jusqu'au samedi 20 juillet 2013.

Du mardi au samedi de 14h00 à 18h00 (Entrée libre).

Jesus Alberto BENITEZ. Le temps est le tigre.

Sans titre, 2012. Acrylique, encre, papier et bois. 39x27 cm.
Sans titre, 2012. Acrylique, encre, papier et bois. 39x27 cm.

Jesus Alberto Benitez

Sous l’influence de groupes de Death Metal et de musique expérimentale électro acoustique, Jesus Alberto Benitez, né en 1978 à Valencia au Venezuela, prête très tôt attention aux subtilités de ses outils de travail. Alors guitariste dans un groupe, il explore les moindres variations de son instrument - pédales de distorsion, amplificateurs, cordes de guitares, qualités d’enregistrement, textures de son. Bercé par le grindcore de Napalm Death et le speed metal de Slayer, Benitez veut devenir musicien mais découvre par hasard le dessin et la photographie, deux médiums qu’il mélange sans aucune distinction et qui formeront ensuite le pilier de son oeuvre. Installé en Europe pour ses études et aujourd’hui à Lyon, la musique reste très présente dans sa pratique. Son traitement des tirages photographiques est similaire aux différentes versions d’un morceau de musique – d’où l’importance d’une pratique concrète d’atelier qui intègre sans cesse les contingences extérieures et assume les erreurs de fabrication dont l’artiste imite volontairement les effets (papier plié, bâche ondulée, tissu froissé, traces de scanner, marges inégales).

L’emploi du papier photosensible incarne cette attention au hasard : il travaille à partir de rouleaux déjà altérés par la lumière qu’il utilise directement ou laisse volontiers s’abîmer au soleil dans l’atelier. Il cite l’influence marquante des Yellow Movies amorcés dans les années 1970 par Tony Conrad, des peintures au format d’un écran qu’il laisse vieillir et jaunir sans limite et qui ont le même statut qu’une pellicule de film. Benitez utilise la peinture au spray comme un « projecteur » et dans un même esprit d’indétermination - elle échappe au contrôle du geste sans définir de ligne précise. L’importance de la matérialité des supports empêche toute distinction entre l’objet et l’image – parmi les références de l’artiste, on citera Wade Guyton, Walead Beshty, Sigmar Polke et les photographies de sculptures de Constantin Brancusi. Ainsi, une photographie scannée, pliée, et imprimée sur papier affiche est le résultat de nombreux essais sur la qualité du papier, de l’encre et du processus d’impression sur traceur. Ses photographies reflètent la dimension cruciale et tautologique de l’outil de fabrication et de la machine de travail (par exemple, une presse dans un atelier d’estampe). Par ailleurs, la nature éphémère de son matériel a guidé quantités de lectures sur la physique, la constitution de la matière, les théories de l’origine et de l’espace temps.

Florence Ostende, 2012.

Expositions passées

Des accords parfaits

Des accords parfaits

2 collections, 3 lieux d’expositions

Le CAP de Saint-Fons

L’Espace arts plastiques de Vénissieux

L’Epicerie Moderne de Feyzin

Du 17 novembre au 22 décembre (E. A. P.) ou 12 janvier (CAP, Epicerie Moderne)

Vernissage samedi 17 novembre de 14h à 18h

Navette gratuite depuis la Place Bellecour (Arrêt Saint-Fons, Vénissieux, Feyzin et retour)sur inscriptions : 04 72 09 20 27

Entrée libre

 

Navette gratuite (sur réservation au 04 72 09 20 27)

départ Place Bellecour 13h30

arrêt Saint-Fons : 14h00 (arrivée Vénissieux 14h15)

départ Vénissieux 15h00 (arrivée Saint-Fons 15h15)

départ Saint-Fons 16h00 (arrivée Feyzin : 16h15h)

départ Feyzin : 17h15 (arrivée Bellecour 18h via Saint-Fons et Vénissieux)

 

Le CAP de Saint-Fons, l’Espace arts plastiques de Vénissieux et l’Epicerie Moderne de Feyzin proposent trois expositions élaborées grâce aux œuvres de l’Artothèque de Saint-Fons et de la collection municipale de Vénissieux. C’est à partir de jeux et de contrastes colorés que se déroulent et s’articulent les trois expositions : tandis que le CAP opte pour des monochromes noirs plus ténébreux et l’EAP pour des œuvres plus contemplatives à dominante blanche, l’Epicerie Moderne accueille une polychromie pop et ludique.

L’occasion pour ces villes avoisinantes du sud de l’agglomération lyonnaise de montrer ou dévoiler aux amateurs quelques fleurons de leurs collections, de faire circuler et se croiser les habitants des trois villes autour de l’art contemporain.

 

LE CAP

Centre Léon Blum – Rue de la Rochette

69 190 Saint-Fons

Tél. 04 72 09 20 27

Courriel : centre.arts.plastiques@saint-fons.fr

Site : www.saint-fons.fr

Horaires : du mardi au samedi de 14h00 à 18h00. Entrée libre

 

 

 

Espace Arts Plastiques

Maison du Peuple

12 rue Eugène Peloux

69 200 Vénissieux

Tél 04 72 21 44 44 ou 04 72 50 89 10

Courriel : servicesartsplastiques@ville-venissieux.fr

Site : www.ville-venissieux.fr

Horaires : du mercredi au samedi de 14h30 à 18h00. Entrée libre

 

 

Epicerie Moderne

Centre Léonard de Vinci

Place René Lescot

69 320 FEYZIN

Tél. 04 72 89 98 70

Courriel : amelie@epiceriemoderne.com

Site : www.epiceriemoderne.com

Horaires : du mardi au vendredi de 10h00 à 17h00 + soirs de spectacle. Entrée libre à l’exposition

Exposition

Du portrait. Figures et portraits de l'artothèque

Jean-Claude Guillaumon
Jean-Claude Guillaumon

Une exposition d’œuvres photographiques de l’Artothèque de Saint-Fons dont le sujet est la figure humaine et le portrait. Entre autoportrait d’artiste, portrait de l’autre et figure générique, la photographie questionne ici notre identité de divers points de vue : positionnement de l’artiste dans la société et dans l’art, confusion ou affirmation du genre féminin et masculin, attributs sociaux et professionnels, etc.

Avec les œuvres de : La Documentation Céline Duval, Bertrand Gadenne, Roland Fischer, Jean-Claude Guillaumon, Urs Lüthi, Denis Roche, Miro Svolik. 

 

Lieu d'exposition :

Bibliothèque Roger Martin du Gard

Place Roger Salengro 69 190 Saint-Fons

 

Mardi 2 octobre à 19h

« De la photo de famille à la photo plasticienne, survol du portrait et de l’autoportrait dans la photographie contemporaine. »

Une rencontre avec Solenne Livolsi, coordinatrice artistique du Centre d’art et photographie de Lectoure et Bérénice Moulin, médiatrice de Stimultania (Strasbourg) .

 

Mardi 16 octobre à 20h

« Une promenade-lecture dans la bibliothèque Roger Martin du Gard »

Lectures à voix haute de textes sur les filles et les garçons par les bibliothécaires

Exposition

JAMAIS TROP TÔT, JAMAIS TROP D'ART

Exposition des ateliers arts plastiques du CAP et du projet "Métamorphose textile" mené avec le Collège Alain/ SEGPA.

Vernissage mercredi 9 mai à 17h00.

Ouvert du mardi au samedi de 14h00 à 18h00 jusqu'au samedi 19 mai (fermé jeudi 17 mai - Ascension).

 

Dessins, peintures, sculptures, gravures... mais aussi structures sonores, mannequins, table de ping-pong : autannt de créations originales à regarder ou à expérimenter !

 

En collaboration avec :

le Collège Alain, l'Ecole de Musique Guy Laurent, les Bibliothèques, le Centre social Arc-en-ciel, le centre de loisirs Maurice Gaillard, la Maison de l'Enfance, les Bons Plans...

Pour en savoir plus ;
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Exposition

Audrey NERVI. MOV...VIE

Audrey Nervi. ACT14: dung beetle on microcity - Morocco / Hungary, 2011, huile sur toile, 20 x 55 cm.
Audrey Nervi. ACT14: dung beetle on microcity - Morocco / Hungary, 2011, huile sur toile, 20 x 55 cm.

Tous les deux ans, Audrey Nervi nous livre sous la forme d’une série d’une vingtaine de tableaux le journal de bord d’une culture, celle des free parties et des travellers puis, dans son évolution plus récente et plus politique, des altermondialistes. L’enchaînement des séries n’est pourtant jamais chronologique mais précisément agencé afin qu’un réseau d’associations fasse émerger de nouvelles thématiques transversales. C’est ainsi que « MOV…VIE », la nouvelle série proposée au CAP de Saint-Fons, déroule ses motifs en progressant du sujet le plus intime (relations amoureuses ou familiales) au plus politique (évocation de la guerre, manifestations, etc.). Si l’iconographie ne craint ni une franche crudité ni de frôler le kitsch, elle se complexifie aussi d’ambivalences, d’humour et de métaphores à plusieurs entrées (l’animalité comme substitut de l’humanité, le « high and low », etc.). L’artiste s’inscrit surtout dans une lignée de peintres, du XIXe au XXIe siècle, pour qui la photographie préside au travail pictural, ici enrichi du procédé du montage (photographique et filmique). La peinture reste pourtant toujours prédominante et s’interpose entre le réel et sa transmission photographique : elle voile l’image d’un sfumato qui met en doute l’évidence du motif en occultant le lisse ou le glacé de la photographie, alors reléguée au second plan. Car si l’art d’Audrey Nervi reste en prise avec le réel, il ne s’agit pas pour elle de le rendre plus lisible mais différemment visible.

CAP

Centre Léon Blum - Rue de la Rochette

69 190 Saint-Fons

Tél 04 72 09 20 27

Entrée libre

Ouvert du mardi au samedi de 14h00 à 18h00

 

Exposition "Audrey Nervi. MOV...VIE" du 11 février jusqu'au 14 avril 2012.

Vernissage vendredi 10 février 2012 à partir de 18h30.

Pour consulter le dossier de presse, cliquez ici :
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Exposition

Sarah TRITZ, avec la participation de Maxime THIEFFINE.

LES SOLEILS FROISSES

vue d'exposition au CAP Saint-Fons
vue d'exposition au CAP Saint-Fons
Sarah Tritz - MAxime Thieffine
Sarah Tritz - MAxime Thieffine

Les expositions de Sarah Tritz sont des aires d’atterrissage sur lesquelles adviennent des rencontres improbables : se côtoient la sculpture, la peinture et le dessin, l’objet de récupération, le modelage et la céramique, le romantisme et le kitsch, les références artistiques (peinture surréaliste, sculpture constructiviste) et populaires (artisanat, bricolage). Tout est ensuite une question de composition, d’agencement dans l’espace, de rapprochement et de mise en contact d’éléments parfois contraires. Dans la lignée quelque peu oubliée du collage et de l’assemblage européen puis américain, ses installations de matériaux, de formes et de couleurs hétéroclites se combinent les uns aux autres pour former des décors à l’équilibre précaire dont il nous resterait à inventer le texte ou le parcours les ayant inspirés.

 

A Saint-Fons, Sarah Tritz montrera de nombreux grands collages inédits et ses assemblages tisseront une nouvelle complicité à partir de jeux de lumière dans l’espace avec les vidéos et les photographies de Maxime Thieffine.

 

 

Exposition dans le cadre

des 25 ans du CAP et "Focus" de la Biennale d'Art Contemporain de Lyon.

Exposition du samedi 26 novembre 2011 au samedi 28 janvier 2012.

Vernissage vendredi 25 novembre 2011 à partir de 18h30.

Entrée libre

sarah Tritz- Maxime Thieffine (vue d'ensemble)
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Envers l'endroit. L'espace urbain à l'épreuve de l'art.

Une exposition des œuvres de l’artothèque du CAP de Saint-Fons

Avec les œuvres de Fabienne Ballandras, Bernd et Hilla Becher, Max Charvolen, Christo, La Documentation Céline Duval, Groupe MOI, Urs Lüthi, Roberto Martinez, Pascal Poulain, Georges Rousse.

À l’aide de leur propre vocabulaire plastique, aux confins du public comme du privé, les artistes se confrontent à un site, un lieu, un paysage urbain. Ils le mettent à l’épreuve en testant ses limites ou en le déployant, l’analysent, le déconstruisent pour mieux le reconfigurer, et, finalement, en proposent d’autres modes d’appropriation.

 

 

Exposition du samedi 15 octobre 2011 au samedi 28 janvier 2012

Vernissage vendredi 14 octobre 2011 à 18h30

 

Visites commentée pour

- les enseignants : mercredis 12 et 19 octobre

- tous : samedi 19 novembre 2011 à 15h00.

Au

Musée Urbain Tony Garnier

4 rue des Serpollières

69 008 LYON

Téléphone : 04 78 75 16 75

 

Comment venir ?
Tram T4
Tram T2

arrêt Bachut - Mairie du 8ème (puis emprunter la rue Joseph Chapelle)
Bus 32/34/53
arrêt Etats-Unis Tony GarnierMétro D
arrêt Monplaisir Lumière ou Grange Blanche
+ bus 34 arrêt Etats-Unis Tony Garnier
Par la route
Périphérique sud : sortie "Etats-Unis" ou Avenue Berthelot puis Boulevard des Etats-Unis.

 

Fermeture hebdomadaire : Dimanche - Lundi.
Mardi - Samedi
: 14h00 - 18h00

http://www.museeurbaintonygarnier.com

Histoires sans paroles. L'artothèque de Saint-Fons expose à la Médiathèque de Feyzin.

Pauline Fondevila. Gasol de mivida, 2006. Dessin 32 x 41 cm ©A.Leplatre
Pauline Fondevila. Gasol de mivida, 2006. Dessin 32 x 41 cm ©A.Leplatre

Vernissage samedi 3 septembre 2011 à 10h30.

Jusqu’au samedi 1er octobre 2011.

Visite commentée : vendredi 9 septembre à18h30

 

Lieu d'exposition :

Médiathèque de Feyzin

72 route de Vienne

69 320 Feyzin

 

Horaires d’ouverture de l’exposition :

mardi / vendredi 15h00 à 19h00

mercredi / samedi 10h00 à 17h00

 

Entrée libre.

 

Accès :

TCL : bus 60 (arrêt « Feyzin mairie » ) ou T.E.R. : gare de Feyzin ou voiture : sortie Feyzin centre

 

Cliquez ici pour télécharger le carton d'invitation.
Invitation 3 sep vernissage Feyzin.pdf
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A partir d’une esthétique de l’imagerie populaire (bande dessinée, illustration de jadis et d’aujourd’hui), les œuvres de l’artothèque de Saint-Fons montrées à la médiathèque de Feyzin, racontent ou amorcent une profusion d’histoires. La fable, le conte ou l’allégorie sont au rendez-vous, accompagnés d’une étrangeté, parfois même d’une cruauté, indissociables de toute bonne légende. A l’aide de son seul vocabulaire plastique, l’artiste confère de la grandeur au minuscule et parvient même à conjuguer une esthétique de la miniature à celle de la profusion, voire de la saturation : le tableau devient une parcelle grouillant d’histoires enchevêtrées.

Ces dernières ne sont pas intemporelles pour autant mais jouent à cache-cache avec une histoire ou un passé plus ou moins récent que les artistes en profitent pour questionner. Leurs figures emblématiques, mythiques, ou chimériques tantôt renvoient aux photographies et images d’un autre temps, tantôt mixent les citations et se réfèrent directement à l’histoire de l’art et des civilisations.

Si l’artiste tente de nous entraîner, voire de nous perdre, dans les méandres de son univers foisonnant, ses images ébauchent les récits sans jamais les clore car il mise avant tout sur notre imaginaire pour les faire vivre, les déployer. A nous de trouver les paroles de ces histoires !

Avec les œuvres de : Jean-Charles Blais, Philippe Favier, Pauline Fondevila, Gérard Pascual, Joël Hubaut, Pierre-Nicolas Ledoux, Anne Pétrequin, Philippe Ramette, Barthélémy Toguo, etc.

Exposition

Raffaella SPAGNA & Andrea CARETTO "On ne peut pas descendre deux fois dans le même fleuve"

Exposition du 24 mai 2011 au 16 juillet 2011 (Vernissage samedi 21 janvier à 12h30)

tél. 04 72 09 20 27 

Tout public / gratuit

Fermé les jours fériés.

 

Le vernissage a lieu le samedi 21 mai 2011 à 12h30 au Centre d'Arts Plastiques de Saint-Fons.

Une performance est prévue à 11h15 à la Maison de l'Eau.

 

Navette gratuite mise en place depuis Lyon: 10h30, place Bellecour (sud côté Saône) ; 11h00, Place de la Mairie, Saint-Fons.

 

Le plus en amont du territoire investi, le CAP de Saint-Fons propose une première restitution de la résidence que les artistes Raffaella Spagna et Andrea Caretto ont menée depuis le mois de novembre dans le couloir rhodanien, entre la Vallée de la Chimie et le Port de Valence. A partir de l’exploration de ce territoire, des constats et interrogations engendrés par un paysage contrasté (Rhône canalisé coupé de ses riverains et « vieux » Rhône en quête de « sauvagerie »), l’exposition propose un écho critique et plastique aux enjeux politiques actuels de réconciliation avec le fleuve. En attendant la deuxième restitution, en aval, à art3 de Valence, cette étape propose un environnement d’objets et de structures à la croisée d’une expérience physique et sensible, anthropologique et économique. Ces œuvres transitoires, aux matériaux issus du fleuve, volontairement intégrées dans un continuum temporel, questionneront ce qui subsiste de la connaissance intime d’un milieu, de la relation entre énergie humaine et fluviale.

 

www.art-3.org/raffaella-spagna-andrea-caretto/

www.esculenta.org

 

 

Avec le soutien de la ville de Saint-Fons, de la région Rhône-Alpes, de l'Europe FEDER, de l'Etat (FNADT-plan Rhône), du département de la Drôme et de la ville de Valence.

 

Partenaires du projet : Moly-Sabata Résidences artistiques ; Fondation Albert Gleizes ; Maison du Fleuve Rhône de Givors ; Fondation de France ; Arkema.

Cliquez ici pour télécharger le dossier de presse de l'exposition.
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L'artothèque - Centre d'arts plastiques

Vue générale de l'artothèque
Vue générale de l'artothèque

L'artothèque du Centre d'Arts Plastiques permet à tous, particuliers et collectivités, d'emprunter des oeuvres d'art originales pour les installer chez soi ou sur son lieu de travail. La collection s'enrichit régulièrement et plus de 700 estampes, photographies, dessins et sculptures sont à présent à votre disposition, offrant un large panorama de la création contemporaine de 1950 à nos jours.

Les oeuvres sont choisies sur place, directement dans notre réserve et une artothècaire est à votre disposition pour guider votre choix.

 

L'artothèque propose également des mini expositions thématiques, conçues avec vous sur mesure, destinées tout particulièrement aux établissements scolaires mais aussi à tout autre collectivité. La collection est ainsi fréquemment montrée à l'extérieur de la Ville (collèges, lycées, hôpitaux, centres d'art, etc.).

 

Tarifs (adhésion annuelle)

PARTICULIERS : 2 oeuvres pendant 2 mois :

10 € : particuliers habitants Saint-Fons et Feyzin

20 € : particuliers autres communes 

 

COLLECTIVITÉS 

(6 oeuvres pour 2 mois ou une mini-exposition)

35 € : collectivités domiciliées à Saint-Fons et à Feyzin

65€ : collectivités autres communes

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Artothèque de Saint Fons

Centre d'Arts Plastiques

Espace Léon Blum - rue de la Rochette BP 100 - 69195 Saint-Fons cedex

Téléphone : 04 72 09 20 27     Fax : 04 72 51 33 79

 

Contact :

Nathalie Genest

 

SITE INTERNET www.saint-fons.fr

 

 

Du mardi au samedi de 14h00 à 18h00 et sur rendez-vous (jour férié fermé).

 

 

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Accés

 

Par l'autoroute : 

Sortie "Saint-Fons centre" ou "Port Edouard Herriot".

Parking gratuit à proximité (suivre les panneaux "Centre d'arts plastiques").

 

Par le train (T.E.R. Train Express Régional)

Trajet de "gare SNCF Lyon-Perrache" ou "gare SNCF Jean Macé" à "gare SNCF Saint-Fons" (8 minutes) : 

Ligne T.E.R. Valence-Avignon-Marseille. Puis bus 60 (arrêt "Yves Farge") ou bus 93 (arrêt Clochettes Rochette").

 

Transports en commun :

- Métro ligne B direction "Gare d'Oullins", arrêt "Stade de Gerland", puis bus 60, arrêt "Yves Farge" (puis cinq minutes à pied)

- Métro ligne D, arrêt "gare de Vénissieux", puis bus 93, arrêt"Clochettes Rochettes" (puis 3 minutes à pied)

- Bus 12 Bellecour (direction Minguettes), arrêt "4 chemins", puis 5 minutes à pied.

- Tram T4 (direction Hopital Feyzin Vénissieux), arrêt "Lénine-Corsière" puis 8 minutes à pied. Prendre la rue Corsière puis rue des Clochettes.

 

Par la navette municipale de Saint-Fons :

Arrêt "Place des Palabres".